Les décors de Noël d’Amarylice



La magie de Noël vous fait rêver ?
Décoration pour un Noël traditionnel en famille, décor de Noël prestigieux, décor de Noël extérieur ou intérieur, pour votre société, votre hôtel, ou chez vous…
Sans oublier l’incontournable sapin de Noël…
L’équipe d’Amarylice vous accompagne pour créer votre univers unique pour les fêtes de fin d’année.

http://www.amarylice.com/

Découvrez le numéro 2 de la Collection place Antonin Poncet


Le Collectif Histoire de notre association a travaillé toute l’année sur l’histoire de l’Hôpital de la Charité et est heureux de vous présenter ce nouveau recueil historique.
Il présente, en 5 cahiers, l’histoire de l’Hôpital de la Charité de Lyon de 1531 à 1935. Cet hôpital a marqué pendant et pour des siècles l’histoire de la presqu’île et sa destruction a donné naissance à la place Antonin Poncet dans son périmètre que nous connaissons aujourd’hui. Son clocher, sauvé lors de la destruction de 1935, reste un vestige emblématique du monde de la santé et de l’entraide cher aux Lyonnais.
Vous souhaitez recevoir ce recueil ?
Il vous suffit de nous contacter à l’adresse suivante : info@placeAntoninPoncet.fr.

Pleins feux sur la fête des Lumières 2017



Retrouvez les premières images de la fête des Lumières sur le site :
fetedeslumieres.lyon.fr
Le fête s’annonce belle place Antonin Poncet avec deux installations : INSERT COIN sur la façade de la Grande Poste & le clocher de la Charité et ABSTRACT sur les pelouses.
Rendez-vous les 7, 8 et 9 décembre de 20h à minuit et le 10 décembre de 19h à 23h.



Pensez à Poncet


Quand on pense à Antonin Poncet, on pense à la place. Mais qui était Antonin Poncet ?
C’était un lyonnais, qui comme beaucoup d’entre nous a adopté cette ville en venant y faire ses études. Ville qu’il dut d’ailleurs assez rapidement quitter pour servir dans le corps des ambulanciers lorsque se déclara la guerre franco-allemande de 1870.

De retour à Lyon, il occupa un poste d’interne à l’hôpital de la Charité qui se trouvait à l’emplacement de la place qui porte aujourd’hui son nom : la place Antonin Poncet. Il y fit de nombreuses découvertes qui établirent sa réputation, et il devint Chirurgien-Major de l’Hôtel-Dieu de Lyon.


Ainsi, au delà de la place, Antonin Poncet est aussi un point de repère lyonnais, autant humain qu’historique.

Rendez-vous sur notre site pour en savoir plus.
https://www.placeantoninponcet.fr/

La Brasserie Le Sud vous accueille chaque jour pour déjeuner et diner



En 1995, flairant l’influence de la cuisine méditerranéenne, Paul Bocuse ouvre la Brasserie Le Sud, à deux pas de la célèbre Place Bellecour. Le Sud invite à une escapade ensoleillée avec une cuisine du Soleil aux saveurs méditerranéennes et orientales. Ici l’huile d’olive règne en maître ainsi que les épices qui viennent relever les poissons, les viandes et les volailles.
Les dimanches, le Chef vous propose un Menu à partir de 32.90 € (Entrée, Plat, Dessert) ou un large choix à la carte.
Retrouvez ici la carte de cet automne.
Téléchargez la carte (PDF)
Notre association est heureuse de compter les Restaurants & Brasseries de Lyon® Bocuse parmi ses sponsors.
www.brasseries-bocuse.com

Jean-Jacques Beauvarlet dit Charpentier organiste de l’Hôpital de la Charité de 1763 à 1771

Jean-Jacques Beauvarlet dit Charpentier (1734-1794)
Portrait par Simon Charles Miger d’après Charles-Nicolas Cochin
Bibliothèque Nationale de France


En 1748, facteur d’orgue et de clavecin, et également organiste, son père Jean-Baptiste Beauvarlet dit Charpentier, est organiste de l’Hôpital de la Charité.

En 1761, Jean-Jacques devient l’organiste du Concert de l’Académie des Beaux-Arts de Lyon où il acquiert sa réputation de virtuose, et succède à son père, décédé en 1763, à l’orgue de l’Hôpital de la Charité,

De passage à Lyon, de mars à mai 1771, Jean-Jacques Rousseau fit la connaissance de Jean-Jacques Beauvarlet dit Charpentier qui jouissait alors « d’une grande célébrité dans la seconde capitale de la France ». On raconte qu’un jour, ayant, comme à son ordinaire, électrisé son pieux auditoire, un de ses admirateurs, qui se trouvait placé près de Jean-Jacques Rousseau, se tournant du côté du grand écrivain, lui demanda ce qu’il pensait de l’organiste. « Ce que je pense, répondit Jean-Jacques Rousseau, c’est qu’il a trop de talent pour qu’il vous reste ». Effectivement, peu de temps après, Beauvarlet dit Charpentier quitta Lyon pour la capitale où l’archevêque de Lyon, Antoine de Malvin de Montazet, membre de l’Académie Française, s’était engagé à lui procurer une place avantageuse.

Il fut rapidement considéré, à Paris, comme l’un des meilleurs organistes français. En 1790, il cumulait trois tribunes majeures, à l’abbaye royale de Saint-Victor-des-Champs, à la paroisse Saint-Paul et à la cathédrale Notre-Dame de 1783 jusqu’en 1793, à la suppression des cultes.

Son départ forcé de Saint-Paul et de Saint-Victor, et la destruction des orgues lui causèrent un chagrin extrêmement profond et sa santé déclina rapidement. Il mourut à Paris, le 6 mai 1794.

Compositeur talentueux, il fut l’auteur de nombreuses œuvres, et notamment, d’un Journal d’orgue à l’usage des paroisses et des communautés religieuses (1784-1785), qui connut un beau succès.