Bienvenue à My Presqu’île !

Nous sommes heureux de compter Tendance Presqu’île parmi nos nouveaux membres et sponsors. Tendance Presqu’île valorise le centre-ville et ses boutiques et œuvre pour le territoire. Elle compte plus de 220 adhérents parmi les commerces, les grandes enseignes, les banques, les professionnels de l’immobilier commercial de la Presqu’île. Sont aussi membres de Tendance Presqu’île : l’Etat, le Grand Lyon, La Ville de Lyon, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Rhône.

A noter que 15 octobre entre 11h et midi, nous avons le plaisir de proposer deux visites guidées historiques de la place Antonin Poncet en partenariat avec l’association Tendance Presqu’île. Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire sur : www.mypresquile.com/rdv-mypresquile_copie/dimanche-15-octobre-2017. Ces visites seront assurées par Michel Latard-Baton qui pilote notre Collectif Histoire.

www.mypresquile.com



Nouvelle application mobile pour LPA


Le smartphone est devenu un outil indispensable dans les moments de mobilité. LPA l’a bien compris et propose désormais LPA Parking, une application mobile complète pour faciliter le quotidien et fluidifier les parcours clients du début à la fin des trajets : recherche d’un parc, places disponibles, guidage, ticket dématérialisé, paiement… Une innovation pour favoriser l’intermodalité voiture-marche.

Retrouvez toutes les fonctions de LPA Parking en cliquant ici : LPA-CP-Application-Mobile.pdf

Les Amis de la place Antonin Poncet se félicitent de compter LPA parmi ses sponsors. LPA sera le partenaire officiel de la prochaine exposition de photographies d’art accrochée à partir du 20 novembre prochain.

www.lpa.fr

La Biennale s’annonce moderne !


Depuis sa création en 1991, Thierry Raspail, directeur artistique de la Biennale de Lyon, propose à chaque commissaire invité de réfléchir à un mot donné pour trois éditions. La Biennale de Lyon 2017 est le second chapitre d’une trilogie autour du mot « moderne », et c’est avec ce mot que Thierry Raspail a invité Emma Lavigne, directrice du Centre Pompidou-Metz, à imaginer cette 14e édition, à la Sucrière et au macLYON du 20 septembre 2017 au 7 janvier 2018 et sur la place Antonin Poncet jusqu’au 5 novembre.

Retrouvez aussi la Biennale à la Fondation Bullukian…
La Fondation Bullukian expose l’oeuvre de Lee Mingwei qui se fonde sur des collaborations avec des habitants, des lieux et des institutions du monde entier pour créer des installations fondées sur l’échange d’expériences intimes.

www.biennaledelyon.com
www.bullukian.com/bullukian_fr/biennale_de_lyon


Mais que se passe-t-il sur la place ?

La Biennale 2017 en préparation.... La Biennale 2017 en préparation…

Depuis lundi, des équipes de montage s’activent en préparation de l’installation des deux œuvres exposées à l’occasion de la Biennale de Lyon. La place abritera le « Radome » structure emblématique de Buckminster Fuller issue des collections du Centre Pompidou, et en son sein « clinamen v2 » œuvre sonore de Céleste Boursier-Mougenot.

Et si la place Antonin Poncet devenait un lieu permanent d’exposition de sculptures contemporaines ? Depuis des siècles, cette place contribue à l’identité de la Ville de Lyon et porte en elle tous les symboles de l’Art de Vivre à Lyon. Une belle idée, non ?

Notre association est heureuse de compter la Biennale de Lyon parmi ses membres. Retrouvez toute la Biennale sur www.biennaledelyon.com



J-80

Source : www.ecoles-conde.com

Les étudiants de l’École de Condé en 2ème année de la section Photographie ont travaillé toute l’année dernière pour embellir la place Antonin Poncet… RV le 20 novembre pour découvrir leur exposition « Scènes de Ville ». Un RV à ne pas manquer après la Biennale d’Art Contemporain.

Le Progrès en parle déjà… www.leprogres.fr/lyon/2017/08/24/l-histoire-de-l-hopital-de-la-charite-preoccupe-les-amis-de-la-place-poncet

Mais où est donc passé l’orgue de la Charité ?

L'orgue de l'église Notre-Dame de Thisy
L’orgue de l’église Notre-Dame de Thisy

En 1935, Notre-Dame de Thizy fut dotée d’un orgue qui provenait de l’église de l’hôpital de la Charité de Lyon démolie peu avant.

L’instrument, plusieurs fois remanié, avait connu un parcours mouvementé depuis ses origines au 18ème siècle…

En 1745, Riepp, fameux facteur d’orgues d’origine allemande, installe un orgue neuf dans le couvent des Bernardines à Dole (Jura). Restauré en 1786 par François Callinet, l’instrument disparaît peu après lors de la tourmente révolutionnaire.

En 1806, l’instrument réapparaît à Lyon, dans l’église de l’Hôpital de la Charité.

Au cours du 19ème siècle, différentes réparations sont effectuées. Celle de Michel Merklin donne à l’instrument la disposition en deux buffets qu’il avait encore à son arrivée à Thizy en 1935. Le facteur lyonnais Ruche l’équipe à cette époque d’une transmission électro-pneumatique. En 1988, la partie instrumentale de l’orgue est classée monument historique. En 1992, la Manufacture Languedocienne des Grandes Orgues restaure l’instrument. Le buffet en deux partie est réuni en un seul corps. Une transmission mécanique est installée en réutilisant la console séparée de Michel Merklin.

L’orgue de Thizy compte 1064 tuyaux en étain ou en plomb et 90 tuyaux en bois ! Leurs diamètres varient de 8 mm à 25 cm et leurs hauteurs de 22 cm à près de 2,80 m.

Plus de 40 mètres de haut

Source : Le clocher de la Charité place Antonin Poncet – Ville de Lyon – 14/01/1991
Le clocher de l’église Notre-Dame de la Charité, que nous connaissons aujourd’hui, remplaça un « clocheton » démoli en 1647 pour cause d’instabilité. Ce clocher, situé sur le collatéral nord, réalisé en 1666 par le maître-maçon Jacques Abraham dit « La Liberté », est une tour de plan carré avec chaîne d’angle en bossage. Il est surmonté d’une haute lanterne de deux étages de forme octogonale et d’un dôme à huit pans en tuiles-écailles vernissées noires. Le dôme est lui-même surmonté d’un lanternon et d’une croix en cuivre réalisée par Alexandre Colbenschlag maître chaudronnier.

Lyon au fil de l’eau

Comme vous le savez, la place Antonin Poncet sera le 3ème lieu d’exposition de la Biennale.

Du 20 septembre au 5 novembre, ce lieu gratuit ouvert à tous, présentera l’œuvre emblématique de Buckminster Fuller, issue des collections du Centre Pompidou, « Radome » (1957) qui elle-même abritera « clinamen v2 » œuvre sonore de Céleste Boursier-Mougenot.

Vous pourrez aussi découvrir ces œuvres lors de la visite théâtralisée entre Saône et Rhône proposée par Cybèle. La rentrée s’annonce pleine de poésie !

Où se trouvait la morgue de l’hôpital de la Charité ?

www.embaumements.com/culture/la-morgue-flottante-de-lyon.html
Dessin de Ludivine Stock, Les rues de Lyon N°08 – La morgue flottante, par Ludivine Stock, édition L’épicerie séquentielle 2015 – http://ludistock.blogspot.fr
Il s’agissait d’une morgue flottante partagée avec l’Hôtel-Dieu. L’histoire de ce bâtiment débute avec l’arrêté préfectoral du 21 juin 1850 autorisant la municipalité à établir une morgue sur une platte, c’est-à-dire un bateau-lavoir, amarré sur la rive droite du Rhône en aval de l’Hôtel-Dieu. Il s’agit de pallier la fermeture en 1842 du dépôt mortuaire de l’église Saint-Paul suite aux plaintes répétées du voisinage. Seul subsiste alors le dépôt de l’Hôtel-Dieu, lui-aussi contesté car dépourvu d’appareil permettant d’arroser continuellement les corps. Au contraire, la nouvelle morgue permet l’installation aisée d’un système d’arrosage permanent. Ce moyen de conservation des corps, simple mais efficace, est défendu quelques années plus tôt par Alphonse Devergie pour la morgue de Paris. Dans un rapport de 1832, il propose de faire établir une robinetterie fermée à la tête de chaque table, à une hauteur de deux ou trois pieds. La première morgue lyonnaise ainsi créée connaît pourtant une courte durée de vie puisqu’une crue l’emporte dans la nuit du 21 au 22 août 1852. Pendant plusieurs mois, la municipalité doit donc se contenter du seul dépôt de l’Hôtel-Dieu, elle n’a d’ailleurs à sa disposition que l’une des deux tables en pierre de la salle mortuaire.
Le second bâtiment est inauguré le 3 octobre 1853 au même endroit que le précédent c’est-à-dire en aval de la culée du pont de la Guillotière, alors que la crue avait révélé le danger d’un tel emplacement.
Et en 1910 la morgue rompait à nouveau ses amarres…

L’Hôtel Le Royal Lyon vous invite à découvrir la place Antonin Poncet…

www.bruno-paccard.com
Nous remercions vivement l’Hôtel Le Royal de soutenir notre association. Tout récemment, l’Hôtel Le Royal a mis en valeur sur son blog notre action et a relayé les vidéos récemment tournées. Cet hôtel avec sa rotonde et ses chambres qui donnent sur la place participe indéniablement à la beauté de la perspective. Nous profitons de cet article pour saluer le Progrès qui a aussi relayé nos vidéos de sensibilisation et de découverte dans son numéro du 14 juillet.

Liens :
www.lyonhotel-leroyal.com
https://blog.lyonhotel-leroyal.com/2017/07/12/lhotel-le-royal-lyon-au-coeur-des-places-de-lhistoire-lyonnaise/
http://www.leprogres.fr/lyon/2017/07/14/les-cameras-sont-tournees-sur-la-place-antonin-poncet